Facebook fait peau neuve

Comparatif entre deux version de facebook

Aujourd’hui j’ouvre Facebook, et stupeur, je découvre une nouvelle mise à jour après celle de lundi pour les listes d’ « amis proche » et de « famille ».

Et au menu il y a deux nouveautés principales.

En premier lieu, le changement de l’affichage pour les actualités récentes (voir une vidéo) avec le concept de « À la Une » qui vient se mélanger à toutes les autres mises à jour, contrairement à l’ancien fonctionnement qui les séparait en deux onglets.

Et d’autre part, l’apparition en haut à droite d’un nouveau panneau qui permet d’espionner de voir se que font vos amis en temps réel. C’est super pour être encore plus distrait visuellement. Je me demande comment on fait pour le désactiver …

Pour mémoire voici deux captures de profil prise aujourd’hui. Je me demande toujours comment ils choisissent que tel ou tel utilisateur doit être mis à jour et pas un autre … Mystère.

Comparatif entre deux version de facebook

Et pour finir, une petite troisième nouveauté plus cosmétique : il n’y a plus le contour bleu clair autour du champ de recherche et des liens vers le compte. ^^

Quel sera la prochaine mise à jour mineur avant la fameuse et attendu v8 ? Encore un mystère ^^

Comment le web 3.0 transforme-t-il les médias de masse ?

Sarah Khoufache, étudiante en Master 2 Marketing spécialisation E-business, pose la question : « Comment le web 3.0 transforme-t-il les médias de masse ? »

Objectif : Démontrer qu’Internet des objets et la réalité augmentée rendent les médias traditionnels interactifs et personnalisables.

Sarah Khoufache : Depuis l’évolution du web, on constate que les médias traditionnels régressent. Pensez-vous que les médias de masse ont-ils un avenir ? et comment ?

Pascal Isman : Il est évident que les médias de masse ont un avenir, mais pas sous la forme actuelle : on assiste à une lente évolution, on va vers une complémentarité avec le web. Par exemple pour la télévision avec les services de VOD, ou avec la presse papier à des abonnements pour la version électronique et même parfois à une version spéciale pour ce nouveau format, intégrant des médias animés et plus d’interactivité.

Mais il est vrai aussi que les canaux de diffusion vont continuer à se multiplier. Les grands médias que sont la télé et les journaux vont devoir continuer à évoluer. Curieusement la radio semble peu touché par ce phénomène, peut-être a-t-elle pris le virage plus en douceur.

S.K. : À votre avis, en quoi Internet des objets et la réalité augmentée peuvent-ils transformer les médias de masse ?

P.I. : En habituant le grand public à une expérience personnalisée, l’Internet des objets diminue mécaniquement le temps que passent les gens devant les médias de masse, et donc l’influence de ceux-ci.
Les grands médias vont donc devoir évoluer, bien malgré eux, vers plus de souplesse.

La réalité augmentée, quant à elle, peine encore à trouver une véritable utilisation autre que le marketing de la nouveauté. Je pense que ce n’est qu’une nouveauté technologique qui n’apporte pas grand chose à la communication, un peu comme le relief au cinéma. Par contre c’est très intéressant au niveau de l’expérience utilisateur, ça permet de présenter des informations sous un jour nouveau, plus intégrés dans le paysage, comme avec Layar.

S.K. : On constate que les internautes sélectionnent de plus en plus les contenus qu’ils souhaitent voir en fonction de leur intérêts. A votre avis est-ce la demande qui influe sur le développement de nouvelles technologies ?

P.I. : Pour moi il est clair que non. C’est une course à l’innovation qui se joue entre les grands constructeurs. L’exemple le plus frappant est le relief qui est imposé partout, au cinéma comme à la télé, en passant par la photo et le jeu vidéo … et qui malgré tout peine à s’installer, faute de demande.

Dans un même temps, il y a toute une génération qui a grandi avec Internet, les téléphones portables, et maintenant les réseaux sociaux. Pour eux tout ça est naturel et ils aspirent forcement à de la nouveauté.

D’autre part, il y a des innovations technologiques, comme le passage de la 3G à la 4G, qui sont forcément attendues par les plus technophiles d’entre nous.

S.K. : Est-ce que l’interactivité et la personnalisation des médias traditionnels serait une solution pour leur donner un nouvel élan ?

P.I. : Effectivement, c’est bien ce que je pense. Au travers de leur version électronique, voire leur application dédiée à la lecture sur les tablettes et smartphones, la presse à déjà entamé cette mutation. De même les chaînes de télévision permettent de revoir les programmes en ligne. Mais est-ce bien suffisant ?

Les revenus sont le nerf de la guerre pour ces médias. Aussi leur faut-il être vigilants sur la pertinence des publicités diffusées et sur la qualité de leur travail qui est de produire de l’info et de la communiquer … s’ils veulent survivre.

Il faut aussi inclure les nouvelles pratiques du public : le partage des informations à leur « amis », ainsi que la production de l’info par des non-journalistes.

Pour conclure

P.I. : On observe une lente évolution des habitudes qui tendent cependant vers la personnalisation, l’instantanéité et le partage. C’est une évolution par palier, le plus récent étant sans doute l’arrivée des tablettes et de leur utilisation par la presse.