Lancement de la boutique ItsTeaTime, vente de thé en ligne

Bonjour 🙂

Je suis fier de vous annoncer que la première boutique de vente de thé, créée pas Stéphanie et conçu par Pascal Isman est accessible depuis le 12/12 à 12:12 !! C’est  pour nous un bel évènement  puisque c’est l’achèvement de plusieurs mois de travail, et c’est aussi le vrai début de l’aventure !!

J’ai développé ce site avec Prestashop, qui est leader des solutions de commerce en ligne en France. Avec le système de module on peut monter une boutique en ligne de manière extrêmement efficace.

Ce site s’adresse à tous, aux amateurs de thé, comme à ceux qui ont moins l’habitude, jusqu’au plus newbies d’entre nous qui avons envie de découvrir ce monde fabuleux.

Vous pouvez le découvrir à l’adresse itsteatime.fr et sur facebook.com/itsteatime.fr

Bonne dégustation de thé 🙂

Encore du drag and drop !

Et oui, j’ai pas encore fini  car après la recherche documentaire et la « remise à niveau » j’ai pu passer au codage proprement dis. À cette occasion j’ai essayé d’utiliser un logiciel de gestion de versions décentralisé pour garder trace de mes différentes étapes de développement.

Page d'accueil du site pour FlowChem

La plus grosse difficulté que j’ai eu au niveau de la programmation est au niveau de la gestion des évènements et de leur ordre pour réaliser le système d’ajout, de déplacement et de suppression des icônes en fonction de leur origine et de leur destination.

Pour le design c’est pas du définitif, ce n’est qu’une première version, mais le gros du travail est sur les icônes qui doivent être à la fois graphique, et évidente pour des chimistes.

Et puis la surprise de dernière minute c’est l’adaptation du site à une résolution de 800×600 en plus de la version plus standard pour 1024×748 et plus.

Voici les deux versions :

Je prend volontiers les retours sur le comportement de cette petite application sur votre terminal ! 🙂

Un Art toys à imprimer en 3D

Photo de l'art toys vu de trois quart

En février il y a eu un concours sur le BlenderClan en partenariat avec Sculptéo.

Rendu de l'art toys

Le sujet était simplement de faire un objet imprimable et personnalisable avec les outils de Sculptéo. Après une rapide réflexion j'ai décidé de faire un art toys, puisque c'est par définition un objet à personnaliser.

Je vais maintenant vous présenter les étapes de conception de ce projet.

Première étape : Recherches graphique

Des croquis ultra simple sur la forme générale de l'objet, sur les proportions et le style. C'est même pas un blue print, je n'avais pas assez de temps à consacrer à ça et je savais qu'en 3D je verrais plein de chose à changer, à affiner, et donc il était inutile de faire un dessin trop poussé.

Recherche graphique pour l'Art Toy

Deuxième étape : Sculpture en plastiline

A cette étape je me suis bien éclaté ^^ J'ai fait un petit modèle de 7cm avec de la pâte à modèle, ou plastiline. C'est comme de la pâte à modeler sauf que ça durci pas !! C'est une super matière 🙂

Ici aussi j'ai juste eu le temps de faire un modèle alors que j'aurai aimé en faire deux ou trois différents.

Photo de l'art toys vu de trois quart

Photo de l'art toy vu de profil

Troisième étape : Réalisation en 3D avec Blender 2.50

Ce fût la partie la plus rapide, en deux/trois heures c'était fini.

Et voici un petit aperçut des évolutions et des changements  :

Premier rendu de l'art toy

Notez l'évolution de la tête, mais aussi des bras !

Deuxieme rendu de l'art toy

La crête était vraiment chouette alors je l'ai remise.

Rendu final de l'art toy

REndu final de l'art toy, de face

Et pour finir une petite customisation à la sauvage.

Rendu de l'art toy texturé

Au final je suis curieux de voir ce que ça donne imprimé en 3D, j'aimerais bien faire la comparaison avec le modèle en plastiline. Les résultats du concours sont prévus début avril, donc patience pour les résultats. 🙂

Galerie de l'article :

Référencement : importance des mots

(résultat vérifié le lundi 14 mars 2011 à 9h30)
Parfois un mot fait la différence :

Résultat pour ‘concepteur multimédia’ -> page 4
Résultat pour ‘concepteur en multimédia’ -> page 1, fin de page, juste avant les résultats vidéos.

Et j’ai même pas mis les guillemets pour faire une recherche sur l’expression exacte !!

Tiens d’ailleurs faisons le test :

Résultat pour « concepteur multimédia » -> page 6
Résultat pour « concepteur en multimédia » -> page 1, les deux premières places sont prises par mon site pour la page d’accueil et le C.V.

Dommage que personne ne fasse les recherches sur les expressions exactes par défaut ! ^^

Et une peu de lecture sur le sujet des mots de liaison. Bonne lecture.

Utilisabilité, vite et bien fait.

L’utilisabilité est en concept primordiale dans l’élaboration de produit multimédia et de logiciel, c’est tout simplement l’efficacité et la rapidité de la tache qui en dépend, et du coup la satisfaction du travail accompli, ou non.

Efficacité

Il s’agit pour le concepteur d’optimiser les outils : faire des tests utilisateurs pour savoir qu’elle est l’option la plus utilisé et la mettre en choix par défaut par exemple.
Prenons un autre exemple : les formulaires de téléchargement sur internet. Un formulaire efficace rempli la langue, le système d’exploitation et même l’architecture, laissant à l’internaute le chois entre télécharger cette version et changer les paramètres.

ex : Firefox

L’efficacité c’est aussi faire en sorte que le résultat prévus soit effectif, par exemple pour le traitement de photos : si on veut en enlever le grain et qu’après un filtre mal codé il est toujours la, alors le filtre n’est pas efficace, et c’est très agaçant (voir « La satisfaction »).

Efficience

C’est la vitesse d’exécution des taches, c’est aussi l’organisation du flux de travail et de l’interface.

Par exemple dans AfterEffect on peut changer les paramètres de plusieurs objets à la fois, démonstration :

Il y a trois méthodes avec la souris pour changer les paramètres comme la visibilité de l’objet :

  1. objet par objet, clic par clic ; c’est la méthode habituelle dans la grande majorité des applications
  2. par la sélection ; on change toute la sélection en un clic
  3. par glissé ; ça permet de se passer de l’étape sélection, encore plus rapide donc.

Voila un bel exemple d’efficience pour une interface.

Satisfaction

Le concepteur de l’application doit tout faire pour que l’utilisateur se retrouve immédiatement dans l’interface, elle doit être conforme aux standards du milieu, par exemple les applications pour iPhone et iPod Touch ont toutes la même interface, la même manière de réagir au glisser, au zoom, à la rotation, elles ont les mêmes menus, la même logique, et c’est ce qui fait une des grandes forces de l’iPhone, de l’iPod et maintenant de l’iPad. L’utilisateur n’a pas à réapprendre une interface pour chaque application.

Dans le même temps, l’interface de l’application doit être la plus adapté à son domaine et savoir se détacher des habitudes grand public. Par exemple dans PhotoShop le clic droit n’affiche pas un menu avec les traditionnelles Couper/Copier/Coller/Tout sélectionner, mais un menu contextuel affichant les options de bases de l’outil

ex : la taille, la dureté et l’apparence du pinceau

Conclusion

L’efficacité, l’efficience et la satisfaction sont très lié, elles sont même indissociable. Les exemples que j’ai pris sont assez simple, mais j’espère parlant. Pour plus de lecture il y a la page de Wikipédia sur l’utilisabilité qui est bien documenté.