Plugin pour intégrer Mastodon à WordPress

Oui, je suis sur Mastodon depuis quelques semaines déjà. Si vous me cherchez je suis chez la mère zaclys : https://mastodon.zaclys.com/@lascapi

Et je teste simplement le plugin de mastodon-tools pour afficher des toots dans wordpress.

Résultat …

[mastodon url= »https://mastodon.zaclys.com/@lascapi/407654″][/mastodon]

et en image

erreur du plugin mastodon pour wordpress

J’y croyais !! Mais il semblerait qu’il y ait un petit souci quelque part ! Peut être du côté serveur ? Ou du navigateur ? À creuser.

Lettre ouverte à Yahoo Mail

Yahoo, tu as été ma première adresse mail hors des fournisseurs d’accès à internet ( et ça c’est bien, à lire : Gratuit… mais je ne suis pas fou, L’adresse email de son FAI c’est le mal, Devez-vous utiliser la messagerie de votre fournisseur d’accès ?). À l’époque la publicité ne me dérangeait pas autant qu’aujourd’hui.

Maintenant que tu essais de m’enfermer dans ton écosystème d’application en essayant de me faire peur pour ma sécurité,

que je n’ai plus accès à mes mails depuis les logiciels qui ne sont pas à toi, comme K-9 Mail ou Thunderbird, ça me pousse à te quitter.

Et en plus il y a toujours tes articles débiles et inintéressant qui m’accueillent et me « distraient » de mes mails.

J’ai choisi de sortir de ce modèle de service qui se dit gratuit mais qui vend mon profil et mes données à des fins publicitaires en mettant la main à ma poche. J’ai simplement acheté un nom de domaine et créé une adresse mail avec. Simple et efficace.

C’est donc une suppression de mon compte que je m’apprête à faire, dès que j’aurais fait le tour des sites où je me suis inscrit avec cette adresse.

La diffusion de la télévision linéaire comme service géré – sur FDN

http://blog.fdn.fr/?post/2016/05/20/La-diffusion-de-la-television-lineaire-comme-service-gere

Cet article aide franchement à prendre du recul sur l’état des services actuels et des choix techniques qui découlent de politiques commerciales plus que contestable !

Console de télévision
Photo par : Unsplash

Au programme, le fractionnement des services, la vente liée, les techniques de diffusions de flux, la culture européenne, le droit et l’économie des médias !

Comment le web 3.0 transforme-t-il les médias de masse ?

Sarah Khoufache, étudiante en Master 2 Marketing spécialisation E-business, pose la question : « Comment le web 3.0 transforme-t-il les médias de masse ? »

Objectif : Démontrer qu’Internet des objets et la réalité augmentée rendent les médias traditionnels interactifs et personnalisables.

Sarah Khoufache : Depuis l’évolution du web, on constate que les médias traditionnels régressent. Pensez-vous que les médias de masse ont-ils un avenir ? et comment ?

Pascal Isman : Il est évident que les médias de masse ont un avenir, mais pas sous la forme actuelle : on assiste à une lente évolution, on va vers une complémentarité avec le web. Par exemple pour la télévision avec les services de VOD, ou avec la presse papier à des abonnements pour la version électronique et même parfois à une version spéciale pour ce nouveau format, intégrant des médias animés et plus d’interactivité.

Mais il est vrai aussi que les canaux de diffusion vont continuer à se multiplier. Les grands médias que sont la télé et les journaux vont devoir continuer à évoluer. Curieusement la radio semble peu touché par ce phénomène, peut-être a-t-elle pris le virage plus en douceur.

S.K. : À votre avis, en quoi Internet des objets et la réalité augmentée peuvent-ils transformer les médias de masse ?

P.I. : En habituant le grand public à une expérience personnalisée, l’Internet des objets diminue mécaniquement le temps que passent les gens devant les médias de masse, et donc l’influence de ceux-ci.
Les grands médias vont donc devoir évoluer, bien malgré eux, vers plus de souplesse.

La réalité augmentée, quant à elle, peine encore à trouver une véritable utilisation autre que le marketing de la nouveauté. Je pense que ce n’est qu’une nouveauté technologique qui n’apporte pas grand chose à la communication, un peu comme le relief au cinéma. Par contre c’est très intéressant au niveau de l’expérience utilisateur, ça permet de présenter des informations sous un jour nouveau, plus intégrés dans le paysage, comme avec Layar.

S.K. : On constate que les internautes sélectionnent de plus en plus les contenus qu’ils souhaitent voir en fonction de leur intérêts. A votre avis est-ce la demande qui influe sur le développement de nouvelles technologies ?

P.I. : Pour moi il est clair que non. C’est une course à l’innovation qui se joue entre les grands constructeurs. L’exemple le plus frappant est le relief qui est imposé partout, au cinéma comme à la télé, en passant par la photo et le jeu vidéo … et qui malgré tout peine à s’installer, faute de demande.

Dans un même temps, il y a toute une génération qui a grandi avec Internet, les téléphones portables, et maintenant les réseaux sociaux. Pour eux tout ça est naturel et ils aspirent forcement à de la nouveauté.

D’autre part, il y a des innovations technologiques, comme le passage de la 3G à la 4G, qui sont forcément attendues par les plus technophiles d’entre nous.

S.K. : Est-ce que l’interactivité et la personnalisation des médias traditionnels serait une solution pour leur donner un nouvel élan ?

P.I. : Effectivement, c’est bien ce que je pense. Au travers de leur version électronique, voire leur application dédiée à la lecture sur les tablettes et smartphones, la presse à déjà entamé cette mutation. De même les chaînes de télévision permettent de revoir les programmes en ligne. Mais est-ce bien suffisant ?

Les revenus sont le nerf de la guerre pour ces médias. Aussi leur faut-il être vigilants sur la pertinence des publicités diffusées et sur la qualité de leur travail qui est de produire de l’info et de la communiquer … s’ils veulent survivre.

Il faut aussi inclure les nouvelles pratiques du public : le partage des informations à leur « amis », ainsi que la production de l’info par des non-journalistes.

Pour conclure

P.I. : On observe une lente évolution des habitudes qui tendent cependant vers la personnalisation, l’instantanéité et le partage. C’est une évolution par palier, le plus récent étant sans doute l’arrivée des tablettes et de leur utilisation par la presse.